Combien coûte vraiment le fait de ne rien faire ?

Lorsque l’on cherche une salle de sport ou une box de CrossFit, la première question est souvent :

« Combien coûte un abonnement ? »

C’est une question légitime. Nous faisons tous attention à notre budget.

Mais il existe une autre question, bien plus importante, que l’on oublie presque toujours de se poser :

« Combien me coûte le fait de ne rien faire ? »

Car le prix d’un abonnement est visible. Il apparaît sur un relevé bancaire chaque mois.

En revanche, le coût de l’inaction est beaucoup plus discret. Il s’installe lentement, sans bruit, jusqu’à devenir une évidence. Pourtant, c’est souvent lui qui finit par coûter le plus cher.


Le coût invisible de l’inaction

Personne ne se réveille un matin en ayant perdu toute sa condition physique.

Tout se fait progressivement.

Quelques kilos qui s’installent.

Un peu moins d’énergie.

Des escaliers qui essoufflent davantage.

Un jean qui serre un peu plus.

Puis on finit par s’y habituer.

Le problème, c’est que notre corps s’adapte aussi bien aux bonnes habitudes… qu’aux mauvaises.

Chaque mois sans bouger est presque imperceptible.

Mais après plusieurs années, les conséquences, elles, deviennent bien réelles.


Le coût physique

Notre corps est fait pour bouger.

Lorsqu’il ne le fait plus suffisamment, il s’adapte… mais pas dans le bon sens.

On perd progressivement de la masse musculaire.

Le souffle diminue.

Les articulations deviennent plus raides.

Les mouvements du quotidien demandent davantage d’efforts.

Porter ses courses.

Monter des escaliers.

Jouer avec ses enfants.

Courir après son chien.

Faire une randonnée entre amis.

Toutes ces choses deviennent un peu plus difficiles.

Pas du jour au lendemain.

Petit à petit.

Et c’est précisément ce qui rend le phénomène si difficile à percevoir.


Le coût sur la santé

L’activité physique régulière est aujourd’hui reconnue comme l’un des meilleurs moyens de préserver sa santé.

Elle contribue notamment à réduire le risque de nombreuses maladies chroniques et améliore la qualité de vie à long terme.

À l’inverse, la sédentarité est associée à une augmentation du risque de développer certaines pathologies comme les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 ou encore l’hypertension.

L’objectif n’est pas de faire peur.

Simplement de rappeler qu’investir dans son corps aujourd’hui permet souvent d’éviter bien des difficultés demain.


Le coût mental

On parle souvent des bénéfices physiques du sport.

On oublie parfois les bénéfices psychologiques.

Faire du sport, ce n’est pas seulement brûler des calories.

C’est aussi :

  • retrouver confiance en soi ;
  • évacuer le stress ;
  • améliorer son sommeil ;
  • se sentir plus énergique ;
  • retrouver le plaisir de progresser.

À l’inverse, repousser sans cesse le moment de commencer peut créer une frustration permanente.

On sait qu’il faudrait reprendre une activité.

On se promet de commencer lundi.

Puis le mois prochain.

Puis après les vacances.

Et cette petite voix revient régulièrement rappeler que l’on n’a toujours pas commencé.


Le coût du temps

Le temps est probablement ce qu’il y a de plus précieux.

Et c’est la seule chose que l’on ne peut jamais récupérer.

Une année passe très vite.

Dans un an, deux situations sont possibles.

Vous aurez passé douze mois à construire une meilleure version de vous-même.

Ou vous serez exactement au même point… voire un peu plus loin de votre objectif.

Le calendrier, lui, avance dans tous les cas.


Le coût des occasions manquées

Reprendre une activité physique, ce n’est pas uniquement transformer son corps.

C’est aussi retrouver des opportunités.

Participer à une course entre collègues.

Faire une randonnée sans appréhension.

Accompagner ses enfants dans leurs activités.

Partir skier, courir ou voyager sans avoir peur de manquer de souffle.

Ces moments n’ont pas vraiment de prix.

Et pourtant, beaucoup s’en privent simplement parce qu’ils ont attendu trop longtemps avant de commencer.


L’effet cumulé

C’est probablement la notion la plus importante.

Imaginez deux personnes.

La première décide de pratiquer une activité physique deux ou trois fois par semaine pendant les dix prochaines années.

La seconde repousse toujours au mois suivant.

Au bout d’un mois, la différence est presque invisible.

Au bout d’un an, elle devient perceptible.

Au bout de dix ans, les écarts sont immenses.

La bonne nouvelle, c’est que cet effet cumulé fonctionne aussi dans le bon sens.

Chaque séance compte.

Même lorsqu’elle paraît anodine.

Les petits efforts répétés produisent de grands résultats avec le temps.


« Je commencerai quand j’aurai le temps »

C’est probablement la phrase que tous les coachs entendent le plus souvent.

Le problème, c’est que le temps ne se trouve presque jamais.

Il se crée.

Et plus on attend, plus reprendre devient difficile.

Non pas parce que l’on est incapable.

Mais parce que la condition physique s’est dégradée, que les habitudes sont installées et que l’appréhension grandit.

Le meilleur moment pour commencer était peut-être il y a quelques années.

Le deuxième meilleur moment est aujourd’hui.


Finalement, quel est le vrai coût ?

Le coût d’un abonnement est simple à calculer.

Le coût de l’inaction, lui, ne figure sur aucune facture.

Il se mesure autrement.

En énergie perdue.

En confiance en soi.

En santé.

En mobilité.

En occasions manquées.

En temps qui passe.

C’est un coût invisible… jusqu’au jour où il devient impossible de l’ignorer.


Et si vous faisiez simplement le premier pas ?

Chez CrossFit Blue Bird, nous rencontrons chaque semaine des personnes qui pensent ne pas être assez en forme pour commencer.

La réalité est exactement l’inverse.

Personne n’attend de vous que vous soyez déjà sportif.

Notre rôle est justement de vous accompagner, à votre rythme, quels que soient votre âge, votre niveau ou votre objectif.

Parce qu’au fond, la question n’est peut-être pas :

« Combien coûte un abonnement ? »

Mais plutôt :

« Combien me coûtera le fait d’attendre encore un an ? »

Combien coûte de ne rien faire ?